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Le respect de l'oeuvre … pour l'Émotion !

POUR UN MASTERING AUDIO NON-AGRESSIF et RESPECTEUX DES NUANCES ! (2)

Le MIXAGE source

L'analyse du fichier nous indique une progression régulière du niveau moyen (RMS) via 3 étapes (début, mileu, fin), de ≈ -26 dB à ≈ -14 dB, soit 12 dB de différence entre le début et la fin du morceau.

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Le MASTERING "actuel"

On retrouve la même progression du niveau moyen (RMS) — en 3 étapes — de ≈ -17 dB à ≈ -6 dB, soit 11 dB de différence entre le début et la fin du morceau.

Très suprenant : le gain de +1 dB est sans réel intéret. Seul le niveau moyen "global" est passé de ≈ -17 à ≈ -9 dB, soit un "déplacement" de +8 dB, qui aurait strictement le même si vous aviez simplement monté le volume d'écoute !!

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Rien de très génant en soi … si ce n'est que ce gain de +8 dB a été réalisé au détriment de la qualité de l'oeuvre, car il n'y avait que 2 dB de marge (peak vs 0 dBFS) sur le fichier du mixage.

Comment ce gain de ≈ +8dB a été réalisé ? … par une forte limitation des peaks (voir autre article ici).

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En quoi est-ce négatif ? S'il n'y avait eu que très peu de peaks, l'incidence audible aurait été imperceptible. Malheureusement, pour cette troisième partie du morceau (≈ 1/3 soit environ 1 min) cela represente une bonne partie du signal utile ! Donc, la limitation appliquée "tronçonne" des informations musicale nécessaire du "moment "fort", et pour conséquence directe sur le coté "imprécis-agressif" que l'on retrouve en écoute comparative [ Mastering initial à niveau RMS identique au mixage ].

Pour illustrer rapidement les dégats, on peut aussi écouter le signal "coupé" [ Signal retiré via la Limitation du Mastering ]. C'est loin d'être négligeable !

POURQUOI "TANT DE HAINE" ?

A vrai dire, je ne sais pas ! Entre un manque d'écoute attentive, l'ignorance des conséquences (ou … ??) … Il y a plusieurs possibilités !

Pourquoi nepas simplement réaliser une "compression" optimisée de l'ensemble de l'œuvre et ainsi ramener la différence entre le début (niveau faible) et la fin (niveau fort) dans un interval d'amplitude plus facile d'écoute en mobilité ?

Peut-être parce que la grande majorité des solutions de compression ont tendance à "étouffer/ ramollir" un peu le son et à réduire la largeur de l'image stéréo (difficile à quantifier, mais réalité à l'écoute comparative).



Suite & propositions …